# De 10 à 17 recharges par mois : ce que change la simplicité

- Source : https://www.casawatt.com/blog/frequence-recharge-domicile-10-a-17
- Markdown : https://www.casawatt.com/blog/frequence-recharge-domicile-10-a-17.md
- Publié : 2026-02-24
- Mis à jour : 2026-08-10
- Auteur : Équipe Casawatt
- Éditeur : Casawatt (https://www.casawatt.com)

## En bref

En un an, les conducteurs suivis par Casawatt sont passés de 10 à 17 recharges mensuelles à domicile, soit 70 % de sessions en plus sans aucune consigne. Le geste a changé : on ne recharge plus quand la batterie est basse, on branche par réflexe. L'entreprise y gagne un coût du kWh plus faible et une batterie mieux traitée, mais voit son volume de justificatifs augmenter d'autant.

## Faits clés

- Entre janvier 2025 et janvier 2026, la fréquence moyenne de recharge à domicile des conducteurs suivis par Casawatt est passée de 10 à 17 sessions par mois, soit une hausse de 70 %.
- Cette hausse s'est produite sans consigne donnée aux conducteurs : les sessions deviennent plus courtes et plus fréquentes, sur le modèle de la recharge d'appoint.
- Une recharge à domicile en heures creuses coûte environ 0,16 €/kWh contre près de 0,50 €/kWh sur une borne publique rapide.
- Pour une flotte de 100 véhicules, passer de 10 à 17 sessions mensuelles fait passer le volume de 12 000 à 20 400 sessions à traiter par an.
- Les charges fréquentes et partielles en courant alternatif à faible puissance constituent le régime le plus doux pour une batterie de véhicule électrique.
- Les constructeurs recommandent de maintenir la batterie autour de 20 à 80 % de charge en usage courant et de réserver la recharge rapide aux longs trajets.
- Une batterie de véhicule électrique perd en moyenne 1 à 2 % de capacité par an, ce qui pèse sur la valeur résiduelle du véhicule en fin de contrat.
- Une prise renforcée de 3,7 kW suffit dans la majorité des usages et ramène une recharge de deux nuits à une seule nuit.

## Sujets

fréquence de recharge à domicile, comportement des conducteurs de véhicules électriques, coût de la recharge en entreprise, recharge d'appoint et charges partielles, dégradation des batteries de véhicules électriques, justificatifs de recharge, adoption de la recharge à domicile en flotte, gestion de flotte électrique

## Article

En janvier 2025, un collaborateur rechargeait en moyenne 10 fois par mois à son domicile. Un an plus tard, 17 fois. Soit 70 % de sessions en plus, sans qu'aucune consigne n'ait été donnée à personne. Ce chiffre, relevé sur l'ensemble des conducteurs suivis par Casawatt, en dit long sur ce qui fait réellement basculer une flotte vers la recharge à domicile. 

Ce que ce chiffre dit vraiment

 Passer de 10 à 17 recharges par mois, ce n'est pas rouler davantage. C'est changer de geste. À 10 sessions, le conducteur branche quand la batterie approche de la réserve : la recharge est un acte planifié, un peu contraignant, qu'on repousse. À 17 sessions, il branche presque un soir sur deux, sans y penser. 

 C'est exactement le comportement que nous avons tous avec un téléphone. Personne n'attend 5 % de batterie pour le mettre en charge. On le pose sur son chargeur en rentrant, par réflexe, et la question de l'autonomie disparaît. 

 Mécaniquement, les sessions deviennent plus courtes et plus fréquentes. Ce sont des recharges d'appoint, qui remettent chaque nuit les kilomètres consommés la veille, plutôt que des recharges complètes espacées. 

Pourquoi c'est une bonne nouvelle pour l'entreprise

Le coût moyen du kWh baisse

 Chaque session à domicile est une session qui n'a pas eu lieu sur une borne publique. L'écart est massif : environ 0,16 €/kWh en heures creuses contre près de 0,50 €/kWh sur une borne rapide. Quand la fréquence à domicile augmente de 70 %, le coût moyen de l'énergie de la flotte baisse sans qu'aucune négociation n'ait été menée. 

Le conducteur récupère du temps

 Une recharge à domicile se fait en temps masqué, pendant le sommeil. Une recharge en itinérance suppose un détour, une attente, parfois une borne occupée ou hors service. Sur une année, la différence se compte en heures de travail. 

La batterie vieillit mieux

 Les charges fréquentes et partielles, en courant alternatif et à faible puissance, sont le régime le plus doux pour une batterie. Les constructeurs recommandent d'ailleurs de rester autour de 20 à 80 % en usage courant et de réserver la recharge rapide aux longs trajets. Une batterie de véhicule électrique perd en moyenne 1 à 2 % de capacité par an ; le mode de recharge fait partie des facteurs qui pèsent sur ce chiffre, et donc sur la valeur résiduelle du véhicule en fin de contrat. 

L'effet secondaire que personne n'anticipe

 Plus de sessions, cela veut dire plus de lignes à rembourser. Et c'est là que beaucoup de dispositifs se cassent. 

Pour une flotte de 100 véhicules | 10 recharges/mois | 17 recharges/mois | 

Sessions à traiter par mois | 1 000 | 1 700 | 

Sessions à traiter par an | 12 000 | 20 400 | 

 Tant que le conducteur doit photographier son compteur, remplir un tableau ou saisir une note de frais, chaque session supplémentaire est une friction supplémentaire. Le dispositif se grippe au moment précis où il commence à fonctionner. C'est le paradoxe des projets de recharge à domicile mal outillés : plus ils réussissent, plus ils deviennent lourds. 

 « Personne n'a demandé aux conducteurs de recharger plus. C'est simplement devenu plus simple que de faire autrement. » 

Comment obtenir le même effet dans votre flotte

 La fréquence de recharge à domicile ne se décrète pas dans une note de service. Elle dépend de quatre paramètres, tous à la main de l'entreprise. 

Zéro déclaration. Tant que brancher implique une démarche administrative, le conducteur arbitre. Quand la session se déclare seule, il branche par réflexe.

Un remboursement visible et régulier. Un conducteur qui voit arriver le montant chaque mois, avec le détail des sessions, n'a plus l'impression d'avancer l'argent de son employeur.

Un tarif juste et à jour. Un prix du kWh sous-évalué se remarque vite et pousse le conducteur vers la borne publique, trois fois plus chère pour l'entreprise.

Un équipement adapté. Une prise renforcée à 3,7 kW suffit dans la majorité des cas et transforme une recharge de deux nuits en une recharge d'une nuit.

À retenir

La fréquence a augmenté de 70 % en un an chez les conducteurs suivis par Casawatt, de 10 à 17 recharges mensuelles à domicile, sans consigne particulière. 

L'entreprise y gagne trois fois : un coût moyen du kWh plus bas, du temps rendu aux conducteurs, et une batterie soumise à un régime de charge plus doux. 

Le volume de justificatifs suit la même courbe : 20 400 sessions par an pour 100 véhicules, un volume qu'aucun processus déclaratif manuel ne tient dans la durée. 

Comment Casawatt intervient

 Casawatt détecte et certifie automatiquement chaque recharge effectuée au domicile du collaborateur, en croisant les données du véhicule et la courbe de consommation du compteur Linky. Le conducteur n'a rien à déclarer : il branche, la session est enregistrée, le montant est calculé au tarif retenu par l'entreprise. Chaque mois, un relevé de justification de frais est généré par conducteur, quel que soit le nombre de sessions. 

Simulez le coût de recharge de votre flotte, vérifiez l'éligibilité de vos véhicules ou prenez rendez-vous avec un conseiller. 

 Fréquences de recharge relevées sur l'ensemble des conducteurs suivis par Casawatt, entre janvier 2025 et janvier 2026. Coûts de l'énergie et données de dégradation de batterie donnés à titre indicatif.

## Questions fréquentes

### À quelle fréquence un conducteur de véhicule de fonction recharge-t-il à domicile ?

Environ 17 fois par mois pour les conducteurs suivis par Casawatt en janvier 2026, contre 10 fois un an plus tôt. Cela correspond à une recharge presque un soir sur deux. La fréquence dépend surtout de la simplicité du dispositif : quand la session se déclare seule, le conducteur branche par réflexe plutôt que d'attendre que la batterie soit basse.

### Est-il mauvais pour la batterie de recharger tous les jours ?

Non, au contraire. Les charges fréquentes et partielles en courant alternatif à faible puissance sont le régime le plus doux pour une batterie. Les constructeurs recommandent de rester autour de 20 à 80 % en usage courant et de réserver la recharge rapide aux longs trajets. Une batterie perd en moyenne 1 à 2 % de capacité par an.

### Pourquoi les conducteurs rechargent-ils davantage à domicile qu'avant ?

Parce que le geste ne coûte plus rien. Tant que brancher implique de photographier un compteur ou de remplir une note de frais, le conducteur arbitre et repousse. Quand la session est détectée et remboursée automatiquement, la contrainte disparaît et le comportement se rapproche de celui qu'on a avec un téléphone : on branche en rentrant, sans y penser.

### Quel volume de justificatifs représente la recharge à domicile pour une flotte ?

Pour 100 véhicules à 17 sessions mensuelles, environ 1 700 sessions par mois et 20 400 par an, contre 12 000 à 10 sessions. Un processus déclaratif manuel ne tient pas ce volume : plus le dispositif est adopté, plus la charge administrative augmente, jusqu'à décourager les conducteurs comme le gestionnaire de flotte.

### Comment augmenter la part de recharge à domicile dans une flotte d'entreprise ?

En agissant sur quatre leviers : supprimer toute déclaration à la charge du conducteur, rendre le remboursement visible et régulier, maintenir un tarif du kWh juste et à jour, et équiper le domicile d'une prise adaptée. Une prise renforcée de 3,7 kW suffit dans la majorité des cas et transforme une recharge de deux nuits en une recharge d'une nuit.

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Casawatt — certification et remboursement des recharges VE à domicile pour flottes.
https://www.casawatt.com
